FCDE

La Fédération pour les Circulations Douces en  Essonne lutte  pour la sécurité et le confort des déplacements  non motorisés  ( à pied, en fauteuil roulant, à vélo, à rollers)

Respectons-nous les uns les autres !

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Mémento technique de la FCDE en PDF

Actualités, débats, propositions 

Forum technique, définitions, documentations

1 Le Code de la rue et ses derniers développements 

2 Code de la route et

circulations douces

3 Code de la route et aménageurs

Législation sur les déplacements non motorisés, PDU, PLD

Déplacements des personnes à mobilité réduite et en fauteuil
Déplacements des piétons valides
Album des photos-chocs
Le Schéma Directeur Départemental des Circulations Douces du Conseil Général  
Projets d'aménagements en Essonne

Voies Vertes en projet et réalisées en Essonne

Manifestations et balades 

Comptes rendus de réunions
Actions des associations locales adhérentes

1-Espace enfants: Sécurité, code, jeux, tests

 

2- pédagogie

Archives FCDE

 

(pour éviter la capture par les robots spammeurs des adresses de messagerie,  nous avons remplacé l'arobase @ par le signe _ et le point . avant l'extension , net,com, etc. par un zéro 0. Chaque fois qu'il s'agit de l'extension fr nous l'avons supprimée. Si vous voulez nous écrire faites le changement manuellement. Merci!) 

 

circulationsdouces91@gmail.com

 

Présidente : Maryvonne Mateu 

7 ter rue Gabriel Vervant 

 91090 Lisses

Maryvonne.Mateu_gmail.com

 

Vice- président : Benoît Carrouée

1 rue de la Theuillerie

91130 Ris-Orangis

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Secrétaire : Claude Kolski 

33 rue des Semailles 

91540 Mennecy  

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Secrétaire adjointe: Françoise Zajac

40 bd de l'émancipation

91600  Savigny

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Trésorier: Lakhdar Sekkaï

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LA FÉDÉRATION POUR LES CIRCULATIONS DOUCES EN ESSONNE
  • rassemble  15 associations adhérentes 

  • est membre de la FUBICY  

  • est représentante pour l'Essonne de l'Association LES DROITS DU PIÉTON  

  • est relais pour l'Essonne de l'Association AF3V  (Association Française Véloroutes et Voies Vertes)

LES OBJECTIFS DE LA FCDE

La FCDE lutte pour un partage équitable de la voirie qui assure aux piétons (y compris personnes avec poussette ou en fauteuil roulant...) et aux cyclistes, confort et sécurité. Elle approuve les mesures prises pour pacifier la circulation automobile mais s'oppose à l'utilisation abusive d'aménagements dits "de sécurité" tels que rétrécissements et obstacles physiques qui, avec l'intention louable de réduire la vitesse des automobiles, mettent encore plus en danger les piétons et cyclistes. Elle demande que la loi sur l'air de 1996 soit appliquée et donc que soit redistribué aux circulations douces l'espace récupéré par les rétrécissements de chaussée ou la suppression de voies de circulation. 

Cet espace aurait dû être utilisé pour faciliter les circulations douces le long de la N7

 


Le rôle de la FCDE ne se limite pas à lutter contre les excès du "tout-automobile".  Elle entend faire comprendre aux piétons et aux cyclistes qu'ils ont, eux aussi, des obligations précisées par le Code de la route. Elle souhaite développer entre tous les usagers le respect mutuel qui est un gage de sécurité. 

 Visitez les pages Code de la Route et Circulations douces avec commentaires des articles essentiels  concernant les piétons et cyclistes. Faites le test "Connaissez-vous votre code?"

 

 

Présentation de la Fédération pour les Circulations Douces en Essonne (FCDE)

L'association, déclarée à la Préfecture le 4 octobre 2002,  a pour vocation de regrouper les associations d'usagers ou de défense de l'environnement qui luttent pour améliorer la sécurité et le confort de circulation des piétons et des cyclistes en Essonne. 

En s’appuyant sur la loi sur l’air de 1996 et sur les objectifs du Plan de Déplacements Urbains de l’Île de France, elle œuvre auprès des pouvoirs publics pour :

- obtenir une redistribution de la voirie en faveur des déplacements non motorisés;

-permettre aux piétons (y compris les personnes en fauteuil roulant ou poussant une voiture d’enfant), aux usagers de rollers et aux cyclistes de se déplacer en sécurité et confortablement en zones urbaine et rurale;

Notre charte énonce 24 demandes aux élus et aux  aménageurs pour les engager à se défaire de l'approche "tout-automobile" qui mène à l'impasse, et les convaincre de donner leur place aux déplacements non motorisés et aux transports en commun. Nous invitons les associations de l'Essonne qui ont le même objectif à nous rejoindre, pour qu'ensemble nous fassions entendre notre voix.

Nous tenons à la disposition du public des informations sur les combats que mènent les associations adhérentes, sur les  réglementations nouvelles, sur les travaux et projets engagés par le Conseil Général et les communes de l'Essonne. 

Selon ses statuts, la FCDE ne prend pas d'adhésions individuelles. Toutefois, s'il n'existe pas d'association locale compétente, la FCDE peut apporter ses conseils et son assistance sur tout le territoire de l'Essonne aux personnes isolées qui souhaitent résoudre des problèmes locaux.  

Les actions de la FCDE

Depuis sa création en septembre 2002, la FCDE, Fédération pour les circulations douces en Essonne, a réussi a se faire reconnaître comme un interlocuteur par les collectivités locales pour tout ce qui touche aux déplacements piétons et cyclistes.

Résultat de la conjonction de la loi SRU sur la démocratie participative, de la loi sur l’air, et de notre volonté d’être consultés en amont des projets d’aménagements, nous avons dû faire face à plus de 60 réunions de concertation en 2003, avec le conseil général, la DDE, les communautés d’agglomération, sans compter bien sûr les réunions que les 12 associations locales membres de la FCDE ont eues avec leurs municipalités respectives ! Il s’agit principalement de réunions au sujet de l’avant-projet du « Schéma directeur départemental des circulations douces » qui a été voté le 17 octobre 2003 par le conseil général, des « comités d’axe » ou « comités de pôle » du PDU, et d’une kyrielle de réunions locales à l’occasion de rénovations de voirie entreprises par les communes ou le département…

Parfois nous avons l’impression de parler à des murs, parfois d’être entendus, mais nous gardons l’espoir de faire passer certains réflexes piétons-vélos au sein des différents services techniques chargés de la voirie. Cette inflation de réunions de concertation se fait au détriment du travail militant auprès des « usagers ». Et pour l’instant nous avons encore bien peu d’aménagements dont nous pouvons nous vanter. Quand les services techniques auront enfin un peu changé leurs réflexes conditionnés du « tout bagnole », il faudra essayer de s’attaquer à un autre morceau autrement plus gros : le changement des comportements quotidiens des Essonniens !

Il faut dire que l’Essonne est un département sinistré par l’automobile : le nombre de déplacements motorisés a triplé entre 1975 et 2000 pour atteindre près de 40 millions de kilomètres/véhicules par jour ! Et cela continue, malgré les objectifs du PDU qui vise une réduction du trafic de 2% d’ici 2005… Tous les habitants se plaignent de la place étouffante de la voiture, mais continuent d’utiliser frénétiquement leur voiture, parce que se déplacer à pied ou à vélo est devenu trop dangereux. Beaucoup ne savent tout simplement plus se déplacer à vélo dans la rue (ils transportent en voiture leurs VTT jusqu’aux parkings des magnifiques forêts de l’Essonne, mais ne font plus de vélo de ville).

Notre principal problème aujourd’hui est d’arriver à enrayer une erreur de conception d’aménagements cyclables de plus en plus fréquente : « les trottoirs cyclables obligatoires». Cet avatar est le fruit de l’union entre l’obsession sécuritaire ambiante et la mauvaise compréhension de la loi sur l’air. Voici le raisonnement implicite de la plupart des maires et des agents des services techniques (représentatifs des 99 % d’Essonniens qui n’utilisent jamais leur vélo pour se déplacer au quotidien) :

- la violence routière est due à l’excès de voitures et au non-respect des limites de vitesse ;

- il est illusoire d’espérer que les automobilistes français se conduisent de façon civilisée ;

- il faut donc les ralentir par des contraintes physiques :

- la technique la plus efficace pour ralentir les voitures est de rétrécir la largeur de la chaussée en créant des effets de murs sur les côtés et au milieu.

Résultat : on voit fleurir un peu partout, sur les routes les plus passantes en zone urbaine, des voies étroites tout juste suffisantes pour la largeur d’un bus, avec de hautes bordures de trottoirs et de « magnifiques » bacs à fleurs en béton à la place de la bande centrale !!! 

Effectivement les voitures ralentissent, mais les vélos ne passent plus, sauf quelques « fous » qui persistent à croire, comme le prévoit le Code de la route, que le vélo est un véhicule et que sa place est sur la chaussée. Donc en l’occurrence devant les voitures, puisqu’il n’y a plus de place à côté.

Problème : la loi sur l’air depuis 2000 oblige à prévoir des aménagements cyclables à l’occasion de rénovations de voiries. Avec ces quelques cyclistes marginaux qui réclament son application, « on » ne peut plus faire ça tranquille. Qu’à cela ne tienne, il n’y a qu’à peindre des pistes cyclables sur les trottoirs, s’ils sont assez larges, voire à la place s’il ne le sont pas. Puis on pose des panneaux B22a (piste cyclable obligatoire) à tire-larigot, et on va parfois jusqu’à le surmonter d’un panneau « passage piéton obligatoire », et le tour est joué…

cliquez sur les miniatures

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  Vous comprendrez que les mots « pistes  cyclables », pour nous qui nous préoccupons des déplacements des cyclistes mais aussi des piétons, nous fait souvent voir rouge. 

Contre cette erreur, le schéma standard que nous essayons de faire passer en zone urbaine est :

- des bandes cyclables latérales sur la chaussée, avec des aménagements pour les tourne-à gauche à toutes les intersections, pour les cyclistes roulant à allure normale

- et, si le trottoir est assez large, des voies mixtes piétons-cyclistes (avec une délimitation éventuelle des espaces de chacun par des bandes de peinture) pour les cyclistes roulant lentement, pour des déplacements de courte distance, de loisirs, ou des passages à contresens de la chaussée.

Cela, quel que soit le trafic automobile : il y a beaucoup de routes à plus de 12000 véhicules par jour dans l’Essonne, malheureusement, mais ce sont précisément des axes de déplacements quotidiens, aussi utiles pour les vélos que pour les voitures.

Si la voirie n’est pas assez large, dans les centres-villes, nous poussons bien sûr à la zone 30 avec arasement des trottoirs et installation des systèmes de ralentissement classiques dans ces zones, les cyclistes circulant sans danger sur la chaussée.

Pour ce qui est des bandes cyclables latérales, les techniciens objectent qu'elles ont un effet visuel qui donnent l’impression aux automobilistes qu’ils peuvent rouler plus vite. Certes, tant qu’il aura peu de cyclistes dessus, les bandes latérales désertes  réduisent le fameux « effet de mur » qui fait ralentir les voitures. Mais nous répondons que les automobilistes peuvent changer leur façon de conduire, de gré ou de force. Pour cela, les radars automatiques pourraient être un très bon allié pour faire basculer la majorité du « bon » côté des limites de vitesse, puisque nos gendarmes en chair et en os n’ont pas le temps de s’occuper de ce problème. Si quelques conducteurs ralentissent par civisme ou par peur du gendarme, les autres sont bien obligés de rester derrière et de respecter les limitations. Ce qui finalement amènera plus de cyclistes à circuler en ville, et quand il y aura un peu plus de vélos sur la chaussée, les automobilistes pourront  même devenir tout à fait raisonnables. Et les piétons pourront marcher un peu plus tranquilles.    

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