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La Fédération pour les Circulations Douces en  Essonne lutte  pour la sécurité et le confort des déplacements  non motorisés  ( à pied, en fauteuil roulant, à vélo, à rollers)

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Mémento

Mémento technique de la FCDE en PDF

Actualités, débats, propositions 

Forum technique, définitions, documentations

1 Le Code de la rue et ses derniers développements 

2 Code de la route et

circulations douces

3 Code de la route et aménageurs

Législation sur les déplacements non motorisés, PDU, PLD

Déplacements des personnes à mobilité réduite et en fauteuil
Déplacements des piétons valides
Album des photos-chocs
Schéma Directeur des circulations douces en l'Essonne
Charte départementale des Circulations douces

Voies Vertes en projet et réalisées en Essonne

Manifestations et balades 

Comptes rendus de réunions
Actions des associations locales adhérentes

1-Espace enfants: Sécurité, code, jeux, tests

 

2- pédagogie

Archives FCDE

 

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La Photo-choc n° 9

mis en ligne le 2 août 2006, révisé le  3 octobre  2006

Cliquez sur les miniatures pour les voir agrandies !

 

Mieux vaut en rire qu'en pleurer!

 

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Sécurité des piétons et des cyclistes sur la Nationale 7 (suite). Un état des lieux pitoyable avant le transfert des responsabilités au Conseil Général de l'Essonne.

 

En 2003 la FCDE avait organisé une action pour protester contre la mise en place par la DDE d'une glissière de sécurité pour protéger l'ouvrage d'art ( !!! ) que l'on voit au fond, les piliers d'un pont franchissant la N7 (voir l'action juin 2003). Cette glissière était implantée sur le maigre cheminement spontané tracé par des piétons pour la plupart de modeste condition  allant faire leurs courses, allant se promener autour des lacs de Viry-Châtillon, ou rejoignant les communes voisines. Les autorités locales ont défini la N7 à cet endroit comme un boulevard urbain et la vitesse des automobiles y a été limitée à 50 km/h. Imaginons que l'on pratique de même dans Paris où les "ouvrages d'art abondent !!! Voyons ce que donneraient ces glissières sur le Pont Neuf, aux Guichets du Louvre, ou autour de l'Arc de Triomphe On nous a opposé alors toute la force d'inertie d'une administration toute-puissante "qui ne faisait qu'appliquer la réglementation". 

Depuis on a placé des blocs de pierre agressifs contre le stationnement sauvage de poids lourds dans ce secteur qui apparaît de plus en plus comme  "délaissé" entre deux villes prospères. Les bonnes âmes ont tout fait pour rendre ce cheminement inutilisables par les personnes en fauteuil roulant, avec voiture d'enfant ou poussette de marché grâce à des blocs en travers, du gravier, et même de la pierraille  : il faut protéger ces fous contre eux-mêmes, ils n'ont rien à faire dans ces coins sombres!!!

Quant aux aventuriers de la N7 à deux roues, motards, mais surtout cyclistes qui n'auraient pas  encore décidé de raccrocher leur vélo, suite à tous les aménagements leur rendant la vie impossible, s'ils sont poussés vers le bord par un poids lourd, ils ont au moins la satisfaction de savoir qu'ils se planteront directement sur les rochers écologiques et donc ne courent aucun risque de blesser les quelques piétons entêtés à circuler sur cet "accotement".

Les contraintes liées à la topologie des communes traversées par la N7 sont souvent négligées par les aménageurs et politiques locaux : il n'y a aucune alternative à la N7, seule voie nord-sud possible dans ce secteur, avec de plus un étranglement lié à la présence en bord de Seine d'une zone classée Soweso à Ris-Orangis. 

La DDE avait en chantier un projet de liaisons douces de Paray-Vieille Poste près d'Orly au Coudray-Montceaux près de Corbeil. Mais il y a belle lurette que le "Monsieur Vélo" de la DDE de l'Essonne a tiré sa révérence et que le projet est passé aux oubliettes. Entre-temps des communes ont fait des aménagements contestables sans une vision d'ensemble les intégrant à un projet cohérent. Elles ont obtenu de la DDE des rétrécissements de chaussée abusifs sans se préoccuper de la dangerosité accrue occasionnée aux cyclistes sur une route où passent 35 à 40 000 véhicules/jour. Et il y a maintenant un sérieux problème de distance latérale de sécurité non respectée par de très conducteurs de voitures particulières et de poids lourds).  Le cycliste le plus expérimenté est irrésistiblement poussé vers la bordure de trottoirs, sauf à s'entêter à occuper le milieu de sa voie, en prenant le risque des coups de klaxon et queues de poisson. 

A l'heure où on se préoccupe d'un meilleur partage de la voirie en ville et de la rédaction d'un Code de la Rue, rappelons qu'une agglomération se définit comme une zone habitée marquée à chaque extrémité par des panneaux d'entrée et de sortie, et que le Code de la Rue devra s'y appliquer. Les banlieues des grandes villes ne doivent pas se trouver exclues de son champ d'application. Et encore moins les zones de logements sociaux si souvent excentrées dans les villes de banlieue.  Peut-on accepter que des aménagements ne tiennent pas compte des besoins d'usagers modestes qui par nécessité se déplacent à pied ? 

A partir du 1er janvier 2007, le Département aura la responsabilité de la N7. Nous souhaitons que le projet de sécurisation des déplacements à pied et à vélo dans leur continuité soit relancé en concertation avec les associations d'usagers.