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Le Montauger  - Dossier FCDE

Liaison Promenade de l'Aqueduc-Lisses-Mennecy


Situation au 15 mai 2014

Parallèlement à la rénovation complète du manoir du Montauger, la prolongation de la Promenade de l'Aqueduc depuis Villoison jusqu'à la gare de Mennecy en Voie Verte le long de la D153 est à nouveau d'actualité. Un financement semble avoir enfin été programmé pour une réalisation dans les mois qui viennent. Ce serait l'aboutissement heureux d'un projet ancien mais où la concertation avait mal commencé.

Résumé

En été 2003, malgré les observations des associations, des travaux entrepris sur la D153 l'ont rendue dangereuse pour les cyclistes par l'installation d'une ligne blanche continue tout le long de la montée de la côte du Montauger, renforcée dans la partie basse en virages par un espace central neutralisé d'un mètre bordé d'une ligne continue en interdisant le chevauchement. Nous sommes intervenus sans pouvoir obtenir ni explications ni modification des plans auprès du CG ou de la Ville Lisses qui se renvoyaient la balle.

La ligne blanche centrale à finalement été décalée pour réduire la voie descendante où les cyclistes roulent à une vitesse compatible avec celle des automobilistes, et a installé une bande cyclable latérale étroite de secours dans la montée.

En 2005, les plans d'une "Sente de loisirs", sur l'initiative de Mennecy, ont été présentés. Elle était censée apporter la réponse aux besoins de déplacement des piétons et des cyclistes. Les représentants des associations (FCDE et FFCT) ont refusé fermement l'installation de bandes cyclables de 1m25 le long de bordures anti-stationnement remontées à 18 cm sur demande de la ville de Mennecy. Le projet a donc été abandonné temporairement et les financements prévus utilisés ailleurs.

Entre temps, la promenade de l'Aqueduc a été réalisée depuis Grigny jusqu'à Ris. Elle devrait être prolongée dans un ou deux ans  jusqu'à la gare de Mennecy. Ses usagers pourront, soit utiliser le souterrain routier de la D153 sous la gare de Mennecy, soit un souterrain piétons-cyclistes de 4% maxi, donc accessible aux personnes handicapées.

Si la crise en cours le permet.



Documents en ordre chronologique inversé

 

Aménagements cyclables pour l'accès au Montauger : 

Ce dossier a pris beaucoup d'ampleur depuis la mise en route du projet initié par le service Environnement du Conseil Général en juin 2003. La FCDE et le CS2R (Collectif de sécurité des deux roues, regroupant les responsables sécurité essonniens de la FFCT, de l'UFOLEP, et de la FFC ) avaient clairement marqué par un courrier commun, leur refus d'équipements qui en fait rendaient encore plus dangereux la D153 dans la côte dite du Montauger sur le territoire de la commune de Lisses. Un partie seulement de nos propositions de rattrapage en cours de travaux avaient été acceptées, mais promesse avait été faite qu'un équipement digne de ce nom serait fait en parallèle. 

C'est cet équipement qui est proposé aujourd'hui. Il nous donne satisfaction dans sa partie haute. Toutefois, entre le Château du Montauger et la Gare de Mennecy un problème s'est posé. Une sente pour piétons et cyclistes de loisirs est prévue. Théoriquement des bandes de 1m50 devaient être tracées sur la route D153. Les responsables de l'UTT Est du Conseil Général appuyés par les élus menneçois ont choisi d'y maintenir un trottoir dit "de secours" de 1m de large, surélevé à 18 cm, et  ont réduit les bandes à 1m25. Proposition inacceptable pour nous.


 

Compte rendu de la réunion sur l’accès à la Maison de l’Environnement du Montauger

27 mai 2005

 

Rapporteurs : Kik Bastard (FFCT) – Claude Kolski (FCDE)

Présidée par M. Piriou, Vice-Président, chargé de l’Environnement au CG

M. Piriou présente le nouveau directeur de l’Environnement M. Ferry et annonce que le lundi 23 mai, la politique des ENS a été approuvée (elle nous concerne puisque certains aménagements piétonniers ou cyclables peuvent être, selon cette politique, acceptés ou refusés). Il précise qu’il y a eu volontairement débat sur les expropriations afin d’assurer l’avenir, bien que le CG n’en ait jamais eu besoin jusqu’à présent.

3 points à l’ordre du jour :1) le projet de voirie 2) l’aménagements des bâtiments 3) le parc

Nous ne développerons que le point 1 concernant les circulations douces


VOIRIE : en trois opérations A,B,C

OPERATION A  Sente de loisirs

Pour l’instant, la sente de loisirs (cette terminologie est utilisée pour la première fois et remplace avantageusement « piste cyclable dans le marais » que nous avions contestée) en contrebas de la route ne commencera qu’à la partie du marais que nous appelons à Mennecy « la Grande Île » en face de l’étang et du restaurant de la Patte d’Oie. On y accédera par l’aménagement piétonnier et cyclable prévu à hauteur de la chaussée (voir plus loin) .et mènera jusqu’au Château du Montauger.

Bien qu’on n’en ait pas parlé, la Mairie de Mennecy y connectera ensuite son projet de sente passant derrière la Gare.

On arrivera en face du Château du Montauger à hauteur du parking en construction et la traversée s’y fera par des passages protégés pour piétons et cyclistes. La sente sera maillée avec le projet Aqueduc de la Vanne.

7 passerelles seront construites dont deux avec ponts-levis. La plus grosse passerelle aura une portée d’une vingtaine de mètres et distribuera les flux de circulations au niveau du passage piétonnier devant la Grande Île et la Patte d’Oie. Les passerelles seront construites sur pieux en acier battu

Le revêtement sera constitué d’un fond géotextile, d’un grave calcaire et au-dessus d’une couche à base de pouzzolane.

Coût : sente piétonne : 200 000€, et 1 000 000€ passerelles et ponts-levis.

Début des travaux : printemps 2006 avec comme objectif la livraison fin juin 2006.

La partie voie ferrée - Grande Île sera créée dans le cadre de l’Opération B (construction du giratoire devant la voie ferrée, recalibrage de la D153)


OPERATION B

1) Recalibrage et réfection de la D153 entre voie ferrée et Montauger + Circulations douces en site propre dans la montée.

Pour la remise en état de la chaussée, l’UTT Est propose une solution qui prendra 6 mois mais qui pourra être effectuée par neutralisation d’une seule voie à la fois (une autre solution à plus longue durée de vie nécessiterait la fermeture de la route pendant 6 mois). Coût de la solution choisie 1 600 000€.

Les coupes en-travers nous sont présentées : au plus étroit dans la section entre la Grande Île et le Montauger, on dispose de 1m +1.25 de bande cyclable + 2.75 + 2.75 + 1,25 de bande cyclable + 0.75 (inutilisable)

 

Aménagements piétonniers et cyclables sur la route (recalibrage de la

 D153 et circulations douces)

 

Le projet présenté entre la voie ferrée et le Montauger maintient une bordure de trottoir de type T3 (= 18 cm) le long de bandes cyclables de 1m25 seulement, malgré les objections que nous avions présentées lors de la dernière réunion publique et répétées lors de notre rencontre avec le responsable du projet à l'UTT Est (Unité Technique) la semaine précédente.

L’argumentaire du représentant du Conseil général affirmant se préoccuper prioritairement de la sécurité des piétons le long d’une route où passent 11000 véhicules/jour est accueilli très favorablement par les participants qui le soutiennent fortement dans son choix d’installer un trottoir surélevé de 18 cm comme « chasse-roue » et comme moyen anti-stationnement sauvage., malgré notre demande présentée précédemment que la bordure soit réduite à 3 ou 4 cm afin de sécuriser les déplacements des personnes en fauteuil roulant qui subiraient "l'effet précipice" et en cas de problèmes ne pourraient pas faire demi-tour ou redescendre sur la chaussée  et d'éviter de créer un effet mur réduisant la largeur utile des bandes étroites proposées (1m25).

Nous expliquons à l’auditoire ce qu’est un « effet mur » : tout cycliste est obligé de s’écarter de 30 cm environ d’un trottoir de 15 ou 18 cm pour ne pas risquer de le cogner de la pédale. Sur l’aménagement prévu l’«effet mur» réduit la largeur utile de la bande à 95cm/1m ce qui met en danger les cyclistes qui se trouvent repoussés ainsi vers la circulation automobile. Comme la largeur de la voie est étroite (2m75), les conducteurs ont tendance à se caler sur la ligne peinte, et les cyclistes n’ont plus qu’une quinzaine de cm de marge quand deux véhicules larges se croisent. Le moindre écart et c’est l’accident.

Nous expliquons à l’auditoire ce qu’est l’«effet précipice» qui fait que sur un « trottoir de secours » de 1m, en fonction de son handicap, et donc de son adresse à conduire son fauteuil roulant, une personne handicapée pourra craindre que son fauteuil ne bascule dans le vide, et de toute façon n’aura pas suffisamment de marge sur ce trottoir étroit, ni pour effectuer un demi-tour sans risques en cas de problème, ni pour croiser un autre usager en fauteuil.

Pour nous la vitesse étant limitée à 50 km/h dans cette entrée de ville, il n’est pas nécessaire d’envisager une protection particulière des  piétons si ce n'est de faire respecter cette limitation. Et si effectivement une bordure haute fonctionnait comme chasse-roue, rien ne permet d’affirmer que cela ne serait pas la cause d’un accident plus grave par perte totale du contrôle de son véhicule par le conducteur inattentif.

Nous disons que lutter contre le stationnement sauvage est une bonne chose et qu’il faut pour cela utiliser la police plutôt que de compter sur des systèmes anti-stationnement physiques qui sont la source d’insécurité pour les autres usagers.

Mais nos  objections et propositions ne sont pas acceptées. Dans ces conditions, les représentants de la FCDE et de la FFCT décident qu’il vaut mieux ne rien installer plutôt que de proposer un équipement prétendument de sécurité qui met encore plus les cyclistes en danger. Cette décision est accueillie avec satisfaction par les représentants de l’UTT Est.

Nous leur rappelons alors que pour assurer la sécurité des cyclistes qui resteront sur la route, la ligne médiane ne soit pas une ligne continue mais une ligne de dissuasion.


 

On nous présente alors le descriptif du projet dans la partie montante : piste bidirectionnelle non obligatoire, laissant le choix de la route pour les cyclistes descendants, et sortie de la piste montante pour ceux qui voudrais continuer par la route normale ( Principe de non exclusion des cyclistes). Cette piste bi-directionnelle aura une pente de 3 à 4 %, avec un passage à 7%, après le 3ème virage à hauteur de la cabane de cantonnier pour rejoindre la route de Villoison dans l'est du chemin des Bouviers  et se réinjecter sur l'Allée Jane (D153) par l'intermédiaire d'un nouveau giratoire.

2007 sera la date possible de début des travaux s’il y a un accord avec le commissaire-enquêteur, la réalisation étant liée à l’acquisition foncière

Le total de 2 opérations est de 4 200 000 + 1 200 000€, + 600 000€ de coûts divers.


 

Pour la partie entre le futur giratoire du haut du Montauger et celui du Golfeur, la paysagiste se montre convaincante et fait accepter comme inévitable l’abattage de l’alignement d’arbres qui sont majoritairement malades et en bout de vie (séquelles de la tempête de 99 et déjà sur 115 arbres il n'en reste que 84). La proposition de faire un double alignement en mail pour la piste cyclable semble convenir (rappel : la réglementation impose que le long d’une route les arbres soient plantés à au moins 4 mètres du bord de chaussée : la piste cyclable sera donc séparée de la route d’au moins  5m. Kik Bastard propose de faire des plantations basses type bosquets et un busage des racines, afin que la piste ne récupère pas tous les détritus de la route. Demande acceptée.

Plus au nord le raccordement après le giratoire du Golfeur peut se faire avec la piste qui longe la déviation de la D 153 et se termine dans les champs et en passant sous le pont, avec l’Aqueduc de la Vanne. Cela donnerait la possibilité de reprendre la route de Mennecy pour rentrer dans Lisses, car l'itinéraire naturel passe par l'Espace Léonard de Vinci et la ZI de Bondoufle pour passer par le nouveau pont qui enjambe la Francilienne.

Pour l’instant il n’y a pas d’échéancier précis pour cette section.

haut

 

 

2 juin 2003

Compte rendu de la réunion au Château de Montauger, à Lisses, entre UTT Est (recalibrage D153)

Le Conseil Général de l'Essonne envisage des travaux importants sur la D153 en bas de la côte du Montauger pour permettre l'accès à L'Observatoire de la Nature installé dans le Château du Montauger, récemment acquis. 

A l'occasion de l'installation d'un parking visiteurs de l'autre côté de la route sur le territoire de la commune de Lisses, l'aménagement de la D153 sera fait dans les virages entre L'Essonne et le plateau, pour permettre aux piétons et cyclistes venant du parking, du marais, ou du GR 111bis de traverser en sécurité.

Actuellement à Lisses,  le long de la D153 (en fait, c'est l'ancienne déviation de Lisses, construite dans les années 70 comme une voie rapide, et actuellement limitée à 70 kmh), une piste mixte  est en cours  d'achèvement. Elle sera reliée au Montauger par une voie verte (non goudronnée) pour piétons et cyclistes longeant l'Aqueduc de la Vanne. 

Dans l'autre sens, depuis la gare de Mennecy, suite à la concertation avec les élus et les associations, un consensus s'est dégagé pour créer une voie verte en limite du marais permettant d'aller jusqu'au Montauger, sans passer par la route très étroite et qu'il serait très coûteux d'aménager réglementairement. 

Le représentant de la FCDE, C. Kolski  a dû rappeler que :

  1. Les modifications au code de la route de 1998 (qui ont force de loi) prévoient qu'une "piste cyclable" ne peut être rendue obligatoire que si des équipements séparés existent pour les piétons. La FCDE soutient tout effort pour développer des chemins verts partagés entre usagers piétons et cyclistes, dans un but de promenade ou pour sécuriser des déplacements ponctuels d'usagers équipés de VTT et qui n'oseraient pas affronter la circulation automobile. 
  2. Mais elle s'oppose fermement au projet de rétrécissement de chaussée qui  avait été présenté aux élus et associations en avril au cours d'une réunion où aucun représentant d'usagers cyclistes n'avait été convié. Les cyclistes, en l'absence d'équipements  réservés à leur seul usage, ont droit au partage de la chaussée qui est inscrit dans les textes: la construction d'une "voie verte" en site propre ne peut pas être un moyen de chasser les cyclistes à jantes fines de la route.

La D153 dans la côte du Montauger est particulièrement dangereuse: La chaussée n'est actuellement que de 7m avec des bordures de trottoirs réduisant d'au moins 30cm la largeur utile (effet mur). Sur la plus grande partie de la montée la bande blanche centrale interdit les dépassements, le différentiel de vitesse en montée entre les cyclistes et les voitures et camions (théoriquement de moins de 12 tonnes, mais souvent bien plus gros) est excessif. Pour doubler, la plupart des conducteurs mordent sur la bande blanche, et 1 conducteur sur 10 environ passe à moins de 50cm, même dans la zone où le dépassement d'un véhicule lent est autorisé (marquage T3). 

Or le projet prévoit un rétrécissement de chaussée à 6m. Calcul simple: un camion fait 2m50 de large, une voiture moyenne hors tout  (rétros) 1,80. La limitation de vitesse proposée est de 70kmh, (elle est de 60 actuellement) pour être limitée à 50 quand on aborde le Montauger afin de signifier à l'automobiliste qu'il change de territoire. Et une glissière de sécurité en bois est prévue.

La FCDE propose de ne pas rétrécir la chaussée mais de la conserver à 7m et de décaler la ligne médiane dans les virages avec dépassement interdit, et donc bande blanche, pour avoir 3m en descente et 4m en montée. La voie verte le long de l'Aqueduc de la Vanne permettant aux cyclistes moins expérimentés de circuler en sécurité, il ne restera sur la  153 que les cyclistes plus rapides et expérimentés de distance. Dans les virages, en descente leur vitesse restera proche de celle des voitures (ou même supérieure) et les automobilistes resteront derrière de toute façon. En montée le décalage donnera une petite marge aux cyclistes dépassés. dans la ligne droite en conservant le marquage T3 actuel mais avec le décalage préconisé les cyclistes lents seront en plus grande sécurité en montée.

Cette proposition n'a pas retenu l'attention de l'ingénieur du  Conseil Général chargé des travaux représentant l'UUT Est. 

Nous avons bon espoir qu'elle s'imposera à moins qu'on nous offre un jour un superbe équipement de bandes cyclables vraies dans les deux sens.

Propositions qui n'ont pu être faites au cour du débat:

  1. Améliorer la lisibilité de la place à réserver aux cyclistes en montée par des marquages en chevrons ou genre bande cyclable avec logos vélo.
  2. Réparer les caniveaux et  abaisser ou supprimer les bordures en pierre.

Des problèmes de sécurité se posent aussi entre le Montauger et le Rond-Point de la Gare à Mennecy. Une étude sera nécessaire, la route restant dans son état actuel si le choix de liaison verte vers le Montauger par le marais est accepté. Mais une première mesure serait de revenir au marquage de la ligne T3 de dissuasion, transformée en ligne continue il y a quelques années. 

La Fubicy propose ce panneau "pirate" pour rappeler la marge de 1m à respecter en ville.

Sur route: 1m50

Situation au 15 octobre: 2003

Les travaux sont achevés. Le dôme a été construit dans le partie hameau de Montauger. Bien qu'il ne soit accompagné d'aucun marquage, les automobilistes, comme à Saint Vrain, l'interprètent comme une super interdiction et n'osent pas rouler dessus et donc ne doublent pas. Mais dès qu'ils l'ont dépassé, aussi bien en montée qu'en descente, ils accélèrent à fond et chevauchent allègrement la double bande blanche et la partie neutralisée d'un mètre. Tant mieux pour les cyclistes. mais les automobilistes se retrouvent tous en infraction. 

Dans la ligne droite sur 200m environ, une bande de 80cm plus trait de peinture (=1m) a été tracée dans la montée. Mais la bande T3 dans la ligne droite a été remplacée par une bande blanche continue que les camions et bus franchissent aussi bien en montée qu'en descente. Heureusement pour les cyclistes!

En revanche, dans la partie basse, on a maintenu la neutralisation par zone centrale peinte en rouge et bandes blanches de chaque côté. Donc triple interdiction de franchissement mais que la plupart des automobilistes franchissent bien entendu. 

Conclusion : Les cyclistes ne peuvent pas se satisfaire de solutions bâtardes qui les mettent à la merci du jugement d'excités ou de timorés. La modération de la vitesse peut être obtenue par d'autres moyens. Le Code de la route doit pouvoir être appliqué en toutes circonstances. Il est inadmissible que les automobilistes qui se préoccupent de la sécurité des cyclistes soient par nécessité mis en infraction. Que l'on ne vienne pas nous dire, en cas d'accident, que le responsable en serait un quelconque automobiliste n'ayant pas respecté le code, même si cela est parfaitement vrai sur le plan de la responsabilité civile. Pour nous, les aménageurs auraient leur part de  responsabilité. Tôles froissées  ou  crânes cassés? Le choix est simple. 

Heureusement, conscients des problèmes que pose le Montauger les responsables de la voirie du Conseil Général prévoient d'aménager à court terme une véritable piste cyclable bidirectionnelle parallèle à la D153. A suivre... Cette affaire n'est pas terminée!

montauger5_BR.jpg (20991 octets)

(vue d'en haut)

Sur la ligne droite de 400m environ, bande de 80cm  de large. Elle longe un trottoir  gravillonné avec bordure de 18 cm. Des cailloux se répandent déjà sur la bande cyclable. Entre les deux voies de circulation, la bande T3 d'origine a été remplacée par une bande blanche continue. Beaucoup d'automobilistes sont en infraction puisqu'ils se calent sur le trait de peinture et ne laissent pas assez de marge au cycliste .

mauvaise réinsertion des cyclistes (en sifflet) vue d'en bas

L'automobiliste n'est pas accompagné pour s'écarter de la ligne pointillée de réinsertion (en sifflet). Par réflexe, il voit le cycliste comme non prioritaire, surtout que 5 m plus loin il ne pourra plus le doubler et devra rester derrière sur 300m au moins. 

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zone centrale neutralisée

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resserrement des voies en traversée du hameau par dôme central (les automobilistes l'interprètent comme dépassement des cyclistes absolument interdit) 

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zone centrale neutralisée (partie haute)

Conclusion : Les cyclistes ne peuvent pas se satisfaire de solutions bâtardes qui les mettent à la merci du jugement d'excités ou de timorés. La modération de la vitesse peut être obtenue par d'autres moyens. Le Code de la route doit pouvoir être appliqué en toutes circonstances. Il est inadmissible que les automobilistes qui se préoccupent de la sécurité des cyclistes soient par nécessité mis en infraction. Que l'on ne vienne pas nous dire, en cas d'accident, que le responsable en serait un quelconque automobiliste n'ayant pas respecté le code, même si cela est parfaitement vrai sur le plan de la responsabilité civile. Pour nous, les aménageurs auraient leur part de  responsabilité. Tôles froissées  ou  crânes cassés? Le choix est simple.