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Observations
générales sur le projet de PLD du Val d'Essonne
(juillet 2007)
Notre
association a pour objet le confort et la sécurité des déplacements à
pied et à vélo, et s’efforce de préserver la qualité de vie dont
nous bénéficions en Val d’Essonne grâce à son environnement
privilégié.
Nous
souhaitons que la prise en compte des piétons et des cyclistes dans les
travaux de voirie, mais aussi dans les comportements individuels, rendent
à nouveau les déplacements utilitaires à pied et à vélo « naturels
». Et nous avons bon espoir que l’objectif du PDU d’Île de France,
de réduire l’usage de la voiture pour de courtes distances, et d’accroître
en proportion la part de la marche à pied, du vélo, et des transports en
commun pourra être atteint.
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SCOT,
PLD et préservation du stationnement automobile
Les
orientations du PDU d’Ile de France sont inscrites dans la Loi. Le SCOT
et le PLD doivent mettre en place des mesures permettant de les appliquer.
Or dans le SCOT du Val d’Essonne, il est précisé que les créations de
bandes ou de pistes cyclables ne devront pas se faire aux dépens des
possibilités de stationnement pour les véhicules automobiles. Nous
craignons que cette restriction ne soit révélatrice de réticences plus
larges des élus par rapport au souhait affiché de réduire la part de l’automobile.
Peut-être veulent-ils se prémunir contre les pratiques discutables qui
ont cours dans un bon nombre de grandes villes, dont Paris, pour limiter
la circulation automobile par réduction de l’offre de stationnement.
Mais
cette politique n’est par nature pas transposable dans les villages et
petites villes du Val d’Essonne où l’urbanisation reste encore peu
concentrée. Cette restriction inscrite dans le SCOT donne une contrainte
technique qui revient à abandonner presque partout la possibilité en
ville de créer des bandes ou des pistes cyclables, alors qu’on aurait
pu au contraire espérer les voir inscrites dans le PLU.
Ceci
n’aurait rien de choquant si dans une vison générale urbanistique les
communes se donnaient comme règle générale de transformer tous les
centres villes en zones 30. Cela les dispenseraient d’y faire des
aménagements spécifiques pour les vélos dont la place est sur la
chaussée en partage avec les voitures si la vitesse y est modérée dans
un environnement pacifiée. Mais la mise en zone 30 n’est le plus
souvent envisagée que comme un moyen accessoire ou complémentaire de
réduire la vitesse.
L’embarras
du Cabinet Mouvement à concilier ces contraintes contradictoires l’amène,
d’une part à faire des propositions irréalistes d’aménagements,
bandes ou jalonnements censés protéger les cyclistes mais ne respectant
pas les recommandations de CERTU, et d’autre part à ne pas envisager la
possibilité de supprimer du stationnement en linéaire. Il va même plus
loin en proposant près des pôles générateurs de trafic tels que les
gares, les écoles, et autres lieux publics, d’accorder aux riverains un
stationnement résidentiel privilégié. Son objectif étant de fixer les
véhicules des riverains, il leur offre à bon compte l’occupation de l’espace
public pour réduire les possibilités de stationnement des automobilistes
extérieurs à la rue, au village ou à la ville. Le stationnement
résidentiel payant ou gratuit en lieu et place d’aménagements
cyclables, nous paraît inapproprié en Val d’Essonne, car fondé sur un
privilège exorbitant accordé à des riverains qui d’ailleurs bien
souvent possèdent des garages.
Il
appartient aux aménageurs communaux ou communautaires de satisfaire la
demande légitime de stationnement dans nos villes encore peu densifiées
en proposant dans un plan de stationnement la création de petits parcs à
faible distance des voies où des aménagements cyclables qui auraient
supprimé des stationnements linéaires.
Proposition
1. Remplacer la restriction inscrite dans le SCOT par un engagement de
remplacer le plus possible les stationnements supprimés par une offre
équivalente à faible distance.
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Projets
routiers et circulations douces
Un
PLD, déclinaison locale du PDU doit n’a de raison d’être que comme
projet de renforcements des circulations douces et des transports en
commun prenant en compte la réalité des déplacements automobiles
actuels et futurs. Dans sa présentation actuelle , et en particulier dans
le chapitre sur la hiérarchisation des voies, le projet de PLD apparaît
comme trop fortement tributaire des nouveaux aménagements routiers
planifiés par la CCVE.
Nous
ne sommes pas des opposants systématiques à l’automobile, et comme
tous les habitants du Val d’Essonne, nous avons conscience que des
aménagements routiers tels que la déviation de Mennecy par la RD74
pour accès direct à l’A6 vers Paris, la déviation d’Itteville,
celle de Mennecy, ou le barreau de La Ferté-Alais répondent à des
besoins réels contre les bouchons, et pour sécuriser les centres-villes
traversés par les automobilistes recherchant des itinéraires plus
fluides.
Or,
si la loi prévoit que tout aménagement routier nouveau ou toute remise
en état importante doit s’accompagner d’aménagements de circulations
douces, et même s’il est souhaitable qu’il y ait simultanéité de
construction, rien n’interdit, avant d’entreprendre des travaux
routiers plus lourds, de construire des aménagements légers pour les
piétons et les cyclistes. Sans nécessiter de gros travaux de reprise,
ils pourront s’intégrer plusieurs années plus tard, aux aménagements
routiers dont on sait bien qu’ils exigeront avant leur réalisation de
longues démarches politiques, administratives et financières.
L’urgence
des besoins de sécurisation des axes structurants impose une approche
souple, permettant des actions rapides.
Nous
rappelons que les associations de cyclistes ne sont pas demandeuses de
gros aménagements coûteux. Elles ont pu constater que bien souvent
ceux-ci s’accompagnent de rétrécissements bétonnés, de chicanes, de
barrières et autres obstacles dangereux allant à l’encontre de l’objectif
de sécurité recherché par les aménageurs.
Proposition
2. Accorder la priorité aux aménagements de sécurisation des
déplacements à pied et à vélo, déplacer (et peut-être réduire) le
long chapitre consacré aux aménagements routiers nouveaux, et le faire
apparaître à la fin dans une rubrique intitulée : Coordination
entre aménagements routiers et aménagements de circulations douces.
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Le
SDDCD, GR, PR, et Aqueduc de la Vanne…
Nous
sommes étonnés que dans les fiches n’apparaissent pas clairement les
itinéraires du Schéma départemental des circulations douces du CG
auquel beaucoup de communes du Val d’Essonne ont et continuent à être
associées, pour une part financière non négligeable. Ceci pourrait se
comprendre si chaque commune concernée définissait indépendamment les
objectifs de son propre PLD, puisque ces projets ont été programmés
avant la constitution de la communauté. Le SDDCD traitant des routes
départementales, il inclut par nature l’essentiel des axes structurants
du Val d’Essonne.
De
même il nous semble évident que les Chemins de grande randonnée et
petite randonnée doivent y figurer car souvent à défaut de cheminements
plus « urbains », ils sont utilisés pour des liaisons
utilitaires (exemple : entre Mennecy et Ballancourt, la promenade du
bord d’Essonne de Fontenay puis le chemin de petite randonnée.
Bien
qu’il ne soit pas prévu pour l’instant de prolonger vers le Val d’Essonne
la promenade de l’Aqueduc de la Vanne en cours de construction, et
quelles que soient les modifications que l’enquête publique leur
apportera probablement, les aménagements de circulation douce sur le
territoire de la CCVE (Mennecy), sente dans le Marais et bandes ou Antenne
Voie Verte sur la D153 doivent aussi y figurer.
Proposition
3. Conjointement aux projets d’itinéraires spécifiques
communautaires ou communaux, faire apparaître toute action en faveur des
circulations douces, quel qu’en soit le maître d’ouvrage afin de
valoriser l’objectif de la CCVE de connecter l’ensemble du réseau sur
son territoire.
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Handicap
et circulations douces
En
application de la loi handicap du 11 février 2005, la mise en conformité
de la voirie et des transports en commun apportera aux personnes souffrant
d’un handicap moteur, sensoriel ou intellectuel, mais aussi à l’ensemble
des usagers à pied une amélioration de leur sécurité et de leur
confort de déplacement.
Handicap
et Voirie
Le
document cite bien la Loi handicap du 11 février 2005, mais donne pour la
mise en conformité un principe de « progressivité » qui, s’il
était appliqué comme indiqué « à l’occasion de travaux » la
repousserait aux calendes grecques. S’il est vrai que la Loi ne
spécifie la limite temporelle de 10 ans que pour les transports, elle
donne 3 ans pour qu’avec les Commissions handicap un état des lieux ait
été fait et qu’un plan détaillé de la mise en conformité ait été
établi indépendamment des travaux éventuels de voirie. Sinon on se
retrouverait dans la situation de la Loi de 1975, avec des aménagements
faits au coup par coup « à l’occasion de travaux ». Avec toutefois
une différence, la possibilité donnée aux personnes handicapées de
poursuivre les collectivités devant les tribunaux ce qui serait très
dommageable à la paix et à l’harmonie de notre société. Il serait
bon que la Communauté se donne comme objectif prioritaire selon le cas
soit de s’engager au plus vite dans un plan de mise en conformité
bi- ou tri-annuel, avec suivi, tel que prévu dans la loi, soit d’inciter
les communes à le faire.
Nous
sommes donc en total désaccord avec le principe de progressivité tel qu’il
a été défini dans l’étude du Bureau d’Etudes Mouvement.
Proposition
5. Nous demandons une réécriture de ce paragraphe pour
affirmer la volonté des communes et du Conseil Communautaire d’engager
au plus vite une politique de mise en conformité, indépendamment des
travaux occasionnels qui pourraient permettre des mises en conformité
ponctuelles.
De
plus, il serait bon de faire référence aux décrets d’application n°
2006-1657 et n° 2006-1658 du 21 décembre 2006 et à l’Arrêté du 15
janvier 2007, ainsi qu’au document graphique les illustrant qui doit
bientôt paraître pour remplacer l’aide-mémoire illustrant les
décrets de 1999 et 2000 « Une voirie pour tous ».
Handicap
et accessibilité aux transports
Les
observations que nous avions faites lors de la réunion du 1er
mars 2006 sont malheureusement toujours valables. Aucun lieu de la
communauté ou externe à la communauté ne peut être atteint par une
personne en fauteuil roulant grâce à une ligne communautaire. Pour
des raisons d’incompatibilité entre les quais et les bus, la gare
routière de Mennecy déclarée accessible en fait ne l’est pas. Mais de
toute façon, même si elle était accessible, une personne en fauteuil ne
pourrait débarquer en aucun lieu de la communauté, et une seule fois par
jour à Evry pour une durée de 1h30 seulement, insuffisante pour
effectuer la moindre démarche dans la ville Préfecture, siège de
nombreuses administrations.
La
région ayant déjà financé l’achat par la société STA de bus dits
« accessibles », il appartient en contrepartie aux communes ou à la
Communauté de communes d’engager au plus vite la mise en accessibilité
correcte des quais selon un programme pluriannuel en concertation avec les
associations concernées pour le choix des arrêts à équiper en
priorité. Rappel : le coût pour l’usager ne doit pas être dans ce cas
supérieur au prix normal du billet.
Ce
constat pour l’instant négatif, et les engagements de la Communauté et
des communes doivent apparaître dans le PLD.
Il
serait bon toutefois que ces engagements ne mettent pas la CCVE dans une
situation difficile s’il s’avère à l’usage que les contraintes
techniques ont été mal évaluées. On constate que 3 systèmes
principaux existent associés soit à des quais normaux, soit à des quais
rehaussés :
à
palette, ou à rails pliables (manuel),
à
rampe automatique (projeté à l’entrée du bus),
à
agenouillement (suspension s’abaissant le long du quai).
Tous
ont leurs avantages et leurs défauts. STA étant apparemment équipée de
rampes automatiques, la CCVE devra imposer un cahier des charges qui
assure que la glissance des quais permettent aux rampes arrivant en
porte-à-faux de ne pas se bloquer ou s’abîmer contre les bordures de
quais. On voit très souvent des chauffeurs de bus de la TICE laisser sur
le quai des personnes lourdement handicapées parce que les rampes sont en
panne ou parce qu’ils ne savent pas les utiliser. Il semble bien que ces
détériorations soient causées pour partie par le manque de formation
des chauffeurs. Compte tenu de cette triste réalité sur le terrain, il
serait bon que la formation des chauffeurs à l’accueil des personnes en
fauteuil roulant soit aussi évoquée dans le PLD du Val d’Essonne.
Proposition
5. Mettre en route un plan de mise en accessibilité des quais
de bus et ajouter explicitement au cahier des charges des gestionnaires la
formation des chauffeurs.
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Circulations
douces : Aspects techniques
Dans
un projet général tel que le PLD, le bureau Mouvement naturellement n’entre
pas dans les détails techniques. Il cite à juste titre l’ouvrage de
référence du Certu « Recommandations pour les Aménagements Cyclables
» (ou RAC) publié en 2000.
D’autres
ouvrages plus centrés sur des problèmes précis ont été publiés
depuis et mériteraient d’apparaître dans une bibliographie, tels que
-
« Recommandations pour les itinéraires cyclables » (RIC) du Certu
-
Les fiches remises à jour et imprimables « Savoirs de Base en sécurité
routière » du Certu « Les cyclistes », « Les Zones 30 », etc…
-
« L’accessibilité comme projet urbain en Essonne, mode d’emploi »,
publié en 2006 par le Conseil Général de l’Essonne et la CAUE
-
Les guides et brochures des associations : « Charte Cyclable de la FFCT
», « le Mémento de la FCDE », « Guide des pistes cyclables non
dangereuses » de la Ligue contre la violence routière, etc.
Toutefois,
on peut reprocher au bureau Mouvement sur le plan technique
1
- de ne pas avoir fait un état des lieux réel, mais de s’être
contenté de parler de « valoriser » l’existant. Un état des
lieux montrant l’état déplorable d’un bon nombre de prétendues
pistes cyclables, la dangerosité surtout pour les usagers les plus
faibles d’un bon nombre de trottoirs, aurait l’avantage de mobiliser
les habitants et leurs élus sur cette tâche.
2
- de proposer le jalonnement comme solution sécuritaire lorsque la
difficulté à aménager quoi que ce soit est flagrante, sans préciser en
quoi il consiste. Or un jalonnement n’a aucun effet sur la sécurité
car il ne fait qu’indiquer aux cyclistes par panneaux spécifiques plus
petits des itinéraires conseillés.
3
- de proposer des bandes cyclables de 1m20 quand il semble y avoir un
peu plus de largeur, sans considérer qu’elles longeraient des trottoirs
surélevés et seraient donc dangereuses. Pourtant la recommandation du
CERTU est de 1m50 plus 25 cm pour le marquage
Des
solutions existent : par exemple, beaucoup de communes du Val d’Essonne
présentant des rues en déclivité on pourrait proposer une bande
cyclable de largeur suffisante uniquement dans la montée, là où les
cyclistes freinent la circulation générale.
Nous
rappelons un principe sur lequel tous les cyclistes s’accordent : mieux
vaut ne rien avoir que de mauvais aménagements qui les mettent en danger.
Proposition
5. Nous souhaitons donc qu’il soit clairement précisé que les
solutions techniques présentées n’ont pas valeur d’engagement et qu’elles
seront revues ultérieurement en concertation avec les associations d’usagers
dans des commissions techniques.
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Comment
favoriser les circulations douces ? Réponse : une charte de bonnes
pratiques
La
page 47 (Chapitre Circulations douces - paragraphe : Critères) ouvre
quelques pistes, mais nous pensons que cet objectif inscrit dans la loi
mériterait un développement plus important pour faire apparaître la
philosophie du projet de PLD dans le cadre d’une Charte de bonnes
pratiques
1°-
Aménager des trottoirs ou cheminements de 1m 40 de large minimum, avec
seuils de zéro centimètre en traversée si possible, au revêtement
lisse, sans obstacles, et sans dévers ni montagnes russes.
2°-
Mettre les pistes anciennes aux normes (largeurs, signalétique,
revêtement, seuils de trottoirs, stops abusifs, etc.).
3°-
Créer des contresens cyclables dans les rues à sens unique pour les
voitures. (contresens cyclables)
4°-
Créer des raccourcis pour piétons et cyclistes par reconquête de
sentiers ou droits de passage préexistants.
5°-
Définir des itinéraires destinés aux piétons et aux cyclistes dans des
placettes et des rues étroites mises en cul-de-sac pour les voitures.
6°-
Dans les programmes de « complexification » des transits non désirés
dans les villes, prévoir les moyens pour ne pas pénaliser les cyclistes
en créant des contresens cyclables, des rues à priorité piétons et/ou
cyclistes, des by-pass de chicanes, de stops ou de feux, etc…).
7°-
Déclivités : Hors zones 30, dans les voies en pente de largeur
insuffisante, décentrer la ligne médiane pour pouvoir tracer une bande
de largeur réglementaire (1m50, hors marquage) dans la montée seulement.
8°-
Prévoir des arceaux de stationnement pour cycles en tous lieux publics,
gare, mairie, marché, écoles, mais aussi en linéaire le long de la
chaussée (une place pour voiture = 6 à 7 places vélo), etc.
Proposition
6. Etablir une charte de bonnes pratiques pour la CCVE reprenant au
moins ces 8 points
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Bus
réguliers et TAD
Le
TAD s’adresse, aux personnes âgées ou aux plus jeunes sans permis ou
ne disposant pas de voiture, pour des déplacements ponctuels en
particulier aux heures creuses où les transports sont rares, ou vers des
zones mal desservies de la Communauté.
Comme
il a été dit plus haut à propos des personnes handicapées, la demande
parmi elles est forte pour la mise en accessibilité des lignes
régulières qui leur assurera des possibilités de déplacement en toute
autonomie. Elles sont déjà tributaires des taxis, des VSL (véhicules
sanitaires légers), ou des minibus d’associations pour leurs
déplacements, ce qui ne leur permet pas toujours de garder le lien social
avec l’ensemble de la population.
Mais
le TAD tel qu’il est proposé pourrait aussi, dans certaines conditions
leur ouvrir des possibilités supplémentaires si les véhicules sont
accessibles. Le cahier des charges (horaires, réservations,
disponibilités, moyens de substitution, tarifs, durée d’attente,
conditions pour le ou les accompagnateurs, capacité de transport de
fauteuils électriques, systèmes d’attache…) devra être clairement
défini. |